Vendre son âme

Cinquante jours avant la naissance de l’Enfant c’est déjà Noël pour les quatre cent mille sans papiers du pays des droits de l’homme auxquels les sénateurs proposent de suprimer l’aide médicale d’Etat…Vendre son âme pour une suppresion de l’AME… Un tout petit milliard que ça coûte, 0,5% du budget de la sécurité sociale, pratiquement un dixième du dépassement du réacteur de Flamanville qui ne marche toujours pas…  
Alors que le profit  ( j’ai bien écrit profit pas bénéfice) amassé pendant le covid par les je ne sais plus combien de fortunes françaises, les cinq cent  premières ou les mille peu importe  équivaudrait  à 28 années de déficit de la même sécurité sociale…Ca se soigne où un sénateur quand ça tombe malade de s’être baffré à la cantine cinq étoiles du palais du Luxembourg? Certainement dans les meilleurs endroits que sa complémentaire sa mutuelle ou je ne sais quoi d’autre lui permet de s’offrir ..et faudrait voir à ce qu’il n’y croise pas un de ces “salauds de pauvres ” comme il disait je ne sais plus quel acteur dans un vieux film de Claude Autant Lara. La fille aînée de l’Eglise doit pas en mener large de là où elle observe tout ça …On est en train de perdre jusqu’à notre capacité à s’indigner correctement de la merde qu’on nous fait ingurgiter tous les jours… Bon ce n’est pas encore joué puisque ça doit passer quand même par l’Assemblée Nationale où on peut espérer un miracle de Noël du genre une motion de censure qui passe … ça donnerait un peu de sens à Noël… Et puis il y aussi que  ce n’est pas facile d’essayer de dessiner des blagues  quand on a juste envie de gerber…et encore j’ai une chance inouïe, ma catharsis  ne me coûte pas plus qu’ un crayon et du papier… D’ailleurs pour Noël j’espère des crayons…

Marchands de larmes

Pour sûr, en terme de chiffre d’affaires l’industrie du crayon doit peser sacrément moins lourd que celle des marchands d’armes et de larmes…On peut néanmoins  difficilement s’empêcher de penser que si tous ces marchands, là,avaient eu plus de crayons dans les mains étant petits , avec du papier aussi bien sûr, peut être qu’ils auraient eu envie de faire autre chose dans la vie que de vendre du malheur…Là n’est pas la question me direz-vous, mais alors où est elle ? peut être que le vrai problème c’est qu’il y aura toujours un sale môme pour avoir envie de piquer le crayon du voisin …Même si on distribue des crayons à tout le monde.Pour rester dans le vif du sujet, je viens de lire que le nouveau T15 russe ; un monstre dont je ne me rappelle même plus les caractéristiques va être produit à 600 exemplaires…ça en fait des crayons ! ça en fait même un sacré paquet ! (Karandacho c’est le crayon en langue russe c’est de là que vient la marque suisse de  crayons de couleurs, car c’était le nom d’ artiste du grand dessinateur de la belle époque, d’origine russe mais dont le grand père français  grognard dans la grande armée ( celle de Napo) avait été  fait prisonnier et refait sa vie en Russie du Tsar. Caran d’Ache en pleine guerre des empereurs était tellement célèbre qu’il pouvait indifféremment, paraît-il  manger à la table de chacun des belligérants… La vraie vie de dessinateur ! C’est de lui le fameux dessin sur l’affaire Dreyfus où l’on voit deux images d’une famille attablée tranquillement avec la légende qui indique qu’ils n’en parlent pas et sur l’image suivante ils se tabassent et là la légende précise qu’ils en ont parlé …Tout ça pour dire qu’on a plutôt intérêt à choisir les sujets de discussion avec discernement dans les familles parce qu’ en ce moment c’est pas les sujets fâcheux qui manquent . Vous avez bien lu “fâcheux” , ne me faites pas écrire ce que je n’ai pas dit.

Mais…

C’est reparti pour un tour avec un humoriste dont le boulot est de vous faire rire au détriment de l’actualité, ses hauts, ses bas,  ses horreurs et ses aberrations… Les fous du roi un par un vont quitter le paysage, victime de la bienséance… Et de se retaper la sempiternelle ritournelle  en vogue à chaque fois… comme quoi on peut rire de tout “Mais” … qu’est ce qu’elle peut nous emmerder cette conjonction de coordination qui est utilisée pour  marquer une opposition… je la préfère en adverbe … Mais  oui! mais enfin! Mais à quoi bon?… 

Un bonbon pour 2027

En ces jours de célébration des morts peut être reste-t- il quelques friandises qu’on pourrait apporter à Marianne histoire qu’elle en avale une de travers et qu’on se projette vers le passage en sixième. Fini les gros inutiles et les idiots utiles qui se déchireraient pendant cinq ans à jouer sur la grand scène de la vie les femmes et les hommes providentiels faisant don de leur personne. Sans compter les économies. Si vous avez du temps à perdre allez donc fureter ça et là sur vos toiles histoire d’apprendre un peu combien ça coûte tout ce cirque Élyséen…histoire aussi d’avoir envie de pleurer…
Il n’empêche, faut reconnaître, une République ça a la peau sacrément dure, ça tire pas le rideau facilement. Ça démissionne pas de la vie aux premiers coups fourrés, aux mauvais coups du sort. Ça encaisse les défaites coloniales, les mouvements sociaux en cascade, les cohabitations pourries. Rien n’y fait. Bon il y aurait bien tout compte fait comme une méchante usure, genre vieille peau qui a fait son temps et qui commence à sérieusement se flétrir sous les coups répétés de 49.3. Quinze au crédit de madame la Première Ministre …Faut dire qu’on est loin du palmarés de Rocard… vingt huit au compteur le père Michel !  Peut être bien que ça figure dans le livre des records, le fameux là  qui porte le nom d’une bière irlandaise. Tout ça pour dire que le projet de loi sur la fin de vie qui arrive bientôt sur les bancs pourrait donner quelques idées pour sauver ce qui reste de pouvoir en cette assemblée qui est de plus en plus l’ombre d’elle-même. Tout ça parce qu’elle est relative …Je rêve qu’un homme ou une femme vraiment providentiels en finisse avec tout ce barnum péteur de cacahuètes et redonne le pouvoir à une assemblée qui se sente un peu utile. Quelqu’un quelque part pourrait-il, s’il vous plaît donner un bonbon fatal à cette vieille qu’on en finisse avec cet acharnement thérapeutique?

Bidouille, trouille et citrouille

Voici venu le dernier jour d’octobre. Le chien, le chat et la souris se planquent depuis ce matin car ce soir les arrière petits fils des gaulois et les autres vont sortir en horde, déguisés (et non pas costumés par respect pour mes amis reconstituteurs qui oeuvrent dans l’authenticité historique) en tout et n’importe quoi. C’est la fête, la célébration, la providence des marchands de perruques, colifichets, masques et autres saloperies fabriquées bien loin de la  moderne Gaule.  Les marchands de bonbons et autres saletés acidulées produites à marche forcée par le lobby du sucre ne sont pas en reste et se refont une santé depuis qu’on leur a interdit la débauche de pétards pour les raisons que vous savez. C’est aussi la fête des dentistes qui voient avec compassion passer tous ces futurs clients avec la bénédiction de la sécurité sociale dont madame la Première Ministre vient de faire passer le budget déguisée en citrouille 49/3.Bon on se félicitera quand même que l’on ait trouvé un rythme de croisière dans cette aberration carnavalesque qui, il y a quelques années encore, atteignait des sommets dans l’indécence et la connerie propre à vomir sa soupe au potimarron. Une pensée pour l’âme des druides qui nous survolera  cette nuit et qui je l’espère balancera la pétoche à quelques-uns qui le méritent bien. Pas besoin de vous inonder de discours sur une mise au point de cette fête païenne victime du marketing chrétien libéral, depuis le temps vous avez tous lu pléthore d’articles sur la Samain. Pour le reste c’est le moment d’aller honorer nos anciens qui de toutes façons nous ont quitté trop tôt car il importe d’aller fleurir dignement leurs sépultures, en plein jour car il est essentiel d’être vu au cimetière et puis ça rend humble de visiter et fleurir l’appartement témoin… Il y aussi que c’est tout aussi réjouissant en ce jour de faire vivre les fleuristes qui sont quand même une profession autrement plus honorable que celle de marchands de bonbons.

Montrer la lune et regarder le doigt

Lundi matin, le monarque, sa femme et les petits princes sont allés chez l’autre monarque pour lui serrer la pince, comme il était parti ( depuis 1547) les petits princes ont dit que puisque c’était comme ça ils célébreraient sans lui. On a donc célébré à Villers-Cotterêts, chez feu François Premier, monarque éclatant de l’identité française, l’inauguration de la cité internationale de la langue française, à l’endroit même ou en 1539 une ordonnance royale a imposé l’usage du français comme langue officielle du royaume, et tant pis pour les gueux qui dans tout le pays parlaient une autre langue ils n’ont qu’à attendre Jules Ferry qui les enverra tous acquérir une éducation gratuite, laïque et obligatoire.  

Le gourou en chef de la start up Nation était donc là pour marquer l’évènement, pas fâché qu’on parle au moins pendant quelques heures d’autre chose que les multiples horreurs des différentes guerres et des problèmes que posent le Rassemblement National et les dernières sorties de Jean-Luc Mélenchon. Dans le magnifique cadre de ce monument historique restauré pour la modique somme de deux cent patates lourdes dont les thuriféraires de la parole présidentielle n’ont pas manqué de rappeler les mots du patron à savoir que ce serait le premier projet au monde dédié à la langue française faisant fi des milliers de pékins qui dans les pires trous du cul de la planète font vivre l’alliance française. On appréciera au passage. Cette lune , car c’est bien un truc astronomique que le Président de la république a montré du doigt à maintes reprises, et on est prié de regarder l’index du patron quand il montre quelque chose, cette lune donc aura au moins eu le mérite de donner l’occasion à un président, au détour d’un discours aux accents carrément comédien, de régler son compte à ce caca nerveux de bobos qui s’emmerdent ferme et cherchent un combat d’avant garde aux accents ridicules qu’est l’écriture inclusive. Le président a donc clairement énoncé que la langue française devait être protégé des dérives de l’écriture inclusive, la force de la syntaxe étant de ne pas céder aux airs du temps.

Et si l’on m’avait dit que je féliciterais la bande de vieux réacs siégeant à l’académie Française et au Sénat qui vont définitivement lui régler son compte prochainement de manière officielle et politique et bien je me serais excusé d’avoir été de bien mauvaise foi de par le passé. 

Deux cent millions pour nous protéger des égarements de loulous farceurs que personne n’osait contrarier quand ils voulaient nous faire dire “quel temps fait elle ?” de peur de se sentir idiot et pas dans le coup, ça fait quand même cher la lune. Ça méritait bien un doigt…

La beauté dans l’oeil qui regarde

Ce qui me remplit d’aise dans ma vie de dessinateur vieillissant c’est ce moment calme qui précède l’endormissement quand je me prépare au sommeil bienfaiteur en pensant à ce que j’ai pu apprendre d’intéressant dans ma journée. Il n’y a rien de mieux pour la qualité du sommeil, tous les thérapeutes et marchands de grigri vous le confirmeront, que de s’endormir en se disant que non seulement on est moins bête qu’au moment où l’on s’est réveillé le matin même, mais aussi qu’on a l’impression d’être plus intelligent. J’ affirme cela sans prétention ni fatuité aucune. On oublie trop souvent que l’intelligence, loin d’être une faculté à briller en public ou en famille, est avant tout une prédisposition à comprendre la nature des choses. Ceux d’entre vous, je sais qu’il y en a, ayant encore sur les étagères de leur bibliothèque leur gaffiot peuvent aller vérifier ; intelligere, en latin, c’est comprendre. D’ailleurs le grand Virgile, notre bon maître à tous le disait “On se lasse de tout sauf de comprendre” Et c’est bien vrai comme disait mon poissonnier qui, malgré un défaut de prononciation qui le faisait régulièrement confondre la battue labio dentale voisée avec la fricative labio dentale sourde , savait que la vérité ne sort pas seulement de la bouche des enfants mais aussi de celle des poissons surtout quand ils sont gros et ce n’est pas Pinocchio ni jonas qui diront le contraire. Tout ça pour dire que le concept d’intelligence artificielle est non seulement un oxymore mais aussi une affreuse usurpation car un truc artificiel ne peut pas décemment comprendre grand chose à la vie, la vraie. Il faudra donc dorénavant, sous peine de faute de français, dire la connerie artificielle, certes inventée par des gens qui ont compris beaucoup de choses à la vie et au sens des affaires, mais connerie quand même. Aussi, moi qui adore faire la vaisselle, et qui à ce titre peut affirmer que j’ai mes deux bacs, celui d’eau chaude et celui d’eau froide ( vous ne croyez tout de même pas que je vais laisser à une saleté de machine  le droit de nettoyer ma vaisselle) j’essaie de mettre le temps précieux consacré à cette tâche ménagère valorisante pour réfléchir à la compréhension des choses. L’anecdote qui m’a occupé l’esprit aujourd’hui c’est le dernier concept à la mode dont j’ai été informé ( peut être tardivement mais c’est là) Il s’agit de l’ego déco. Pas les constructions en briques rouges et blanches de la multinationale danoise  providence des marchands de jouets et desespoir des femmes de ménages et des parents qui n’en ont pas ( de femme de ménage) non, l’ego le moi. L’ego déco consiste à s’affirmer à travers la décoration de son intérieur. Sans blagues. Des êtres humains n’ont aucun toit pour se loger, d’autres vivent entre des murs dans des conditions déplorables  et indignes, mais il en reste pour n’avoir pour seule préoccupation dans la vie que de s’affirmer dans ce qu’ils vont pouvoir accrocher sur leurs murs. Comme s’ il existait quelque chose au monde de plus beau à accrocher sur son mur qu’un dessin d’enfant? Et bien oui il existe , et c’est la dernière tendance qui fait fureur chez le peuple le plus intelligent de la planète; se faire photographier l’iris et accrocher l’agrandissement après l’avoir encadré. Oubliez la photo où vous posiez en amoureux à Venise ou à la fête de la betterave de St Narcisse en Champagne, les cadenas sur le pont neuf avec les clés dans la Seine.Ringard tout ça , dépassé. Le pinacle de la déco, à faire pâlir vos invités quand ils débarquent, est là sur le mur. Vos deux iris  amoureusement rayonnants dans leur éclat digitalisé. Le comble du narcissisme… vous imaginez le truc dans la chambre à coucher … la perversion suprême, plus besoin de se filmer comme au siècle dernier, n’éteins pas la lumière chérie , j’aime qu’on soit nous mêmes en train de nous regarder… Je n’irai pas plus loin. Depuis le temps que nous bataillons pour la décroissance avec tous nos arguments sur une planète dont les ressources ne peuvent être illimitées, il y en a une que nos opposants peuvent maintenant encore plus nous sortir à tout moment.  Qui nous terrasse dans l’argumentation nous laisse sans voix forcés d’admettre notre tort, c’est la connerie! On a beau faire, française ou planétaire , elle sera toujours illimitée.

Au village ou à l’hôtel?

La France va avoir l’occasion de briller en 2024. Pas moins de trois grands événements nous attendent. En mai nous aurons les élections européennes, en juin et juillet le championnat d’europe de football et en Juillet et Août les jeux olympiques ! Ca c’est du programme où je ne m’y connais pas. Sans compter le tour de France et Roland Garros à glisser là dedans. De quoi occuper des heures de longues journées caniculaires à regarder souffrir les héros modernes de notre quotidien. Si l’on en croit les différentes informations sur les multiples  procédures en cours, les héros en question, qu’ils soient dans l’hémicycle, sur les différentes pelouses et surfaces ou dans les bassins, ne vont pas très fort. Il faut dire que les héroïnes commencent à sortir de la chape de silence imposée par les différentes fédérations et partis  concernant les années de harcèlements et autres actes encore moins recommandables et tous hautement répréhensibles sur le plan de la morale et au regard de la loi. Aussi la liste des  sports concernés semble-t-elle quasi illimitée. Jusqu’à la pétanque paraît-il qui était pourtant en passe de se voir accréditer aux olympiades mais s’est vue retoquée au profit du skateboard (pas pour cette raison j’espère). Faut dire que l’exaltation des corps dans un tournoi de pétanque n’irradie pas vraiment de la même intensité que celle autour des jeunes gens pratiquant la planche à roulettes. Peut être le lexique propre au sport a t il joué un rôle dans cette décision, entre les boules, pointer, tirer etc..allez savoir. Espérons en tous les cas que le pays organisateur de cette grand-messe olympique saura mettre un peu d’ordre dans le village éponyme si bien sûr il est fini à temps. Faut dire que cette promiscuité sera lourde de tentations entre jeunes gens testosteronisés à ce niveau peu commun et puis toute cette mythologie autour du repos du guerrier, du réconfort après l’effort, tout ce qui fait la charge mentale incommensurable du sportif enfin. Allez quoi, un peu de compassion pour tout ce barnum dont nous cautionnons les multiples égarements et dérives puisque nous en sommes les spectateurs voyeurs complices … Pas facile… Quoique, finalement,  l’amitié entre les peuples pratiquée à ce niveau a un certain panache. et puis la recherche de la performance à un prix. surtout que, changement climatique aidant, il va y avoir des moments difficiles…Sinon les héros et les héroïnes pourront toujours aller à l’hôtel, qui a le mérite d’être climatisé et discret, comme les millions de couples  qui traditionnellement dans ce pays vont pratiquer, le “cinq à sept ” ( c’est d’un horaire qu’il s’agit ici bande de niais, pas du nombre de pratiquants )  le sport dont le plus humble des peuples de la planète affirme régulièrement qu’il se verrait en récolter les plus enviées breloques s’il était une discipline olympique. 

On connait la musique

L’homme politique, quel que soit le parti auquel il appartient, c’est le contraire de Demis Roussos; on en a vite fait le tour surtout si il est assis. 
Le contour aussi d’ailleurs c’est pour cela également qu’il est plus facile à moquer en dessin que ce pauvre Demis qui nous a permis lors de slows mémorables de pouvoir découvrir nos premières émotions d’adolescents. Il faut dire que les adolescentes de cette époque se pâmaient si aisément au son de cette voix de ténor chaude avec ses puissants trémolos en bout de notes chantées par une voix de tête qu’elles en oubliaient  la main timide qui se glissait sous le pull angora à la recherche de sensations inédites. Merci Demis, merci. il y a des moments dans une vie qu’on oublie pas comme ça et découvrir par la voix d’irène Papas que ce qu’elle vocalise dans l’album 666 ça ressemble furieusement à la complainte du samedi soir de la voisine du dessus on doit avouer que c’est formateur. Toute notre gratitude à Demis Roussos l’homme aux soixante millions de disques vendus dans le monde alors que Darmanin, ténor raté et revendiqué de la droite la plus caricaturale du monde qui en est à sa quatrième maison de disques avec toujours le même refrain niais en boucle, la même scie, le même disque qui ne change pas. Piètre chanteur, autant que  musicien navrant à la réputation d’accordeur de piano (*) sauvé par un non lieu providentiel. Quand il pousse sa boulangerie(**) sur les bancs des ministres, c’est la pire des maisons du café (***). Je vous l’avais bien dit ; on en a vite fait le tour. même pas besoin d’un petit dessin . Moi c’est bien simple dès que je l’entend chanter, je vais me faire l’ouverture de la flûte enchantée (*****)…

Ps :les expressions utilisées ci dessus font partie de l’argot des musiciens.

(*) musicien à la main baladeuse

(**) chanson mal jouée sur scène

(***)lorsqu’un musicien utilise des harmonies discutables qui ne concernent pas le morceau

(****)aller assouvir un besoin naturel