Le spectacle est dans la rue

La rue en question c’est la Rue des arts à Barrc’est dimanche prochain le 10 juillet et j’y suis comme habituellement à l’emplacement numéro 1 avec dessins illustrations , et tutti quanti.  Pour une fois je préviens une semaine à l’avance et comme je n’ai pas une autorisation vaccinale en bonne et due forme, il n’y aura pas de rappel Aussi ( comme on dit en Australie ) merci de faire circuler . Nous sommes un grand nombre à exposer ,il y a beaucoup à voir et le spectacle est aussi dans la rue . Et certains commerces sont ouverts, bref de quoi échanger et passer une belle journée, non? comme ça vous êtes tous prévenus ( comme dirait le magistrat de hier )…

joyeuse fête Tonton

C’est le  4 juillet! la fête de l’Oncle le plus réac de la joyeuse famille des démocraties…Bonne fête Sam ! et puis un autre dessin et  peut être un rapport avec les nouvelles nominations et non renouvellements pour certains …la politique est cruelle et les gens sont méchants …

c’est reparti pour un tour!

Oui ça y est c’est reparti pour un tour !… avec les marronniers habituels sur le dopage et tout le barnum …j’en profite une fois pour toutes pour expliquer, toute suffisance mise à part , que le terme approprié c’est “à” vélo et non “en”.  Le mésusage est très répandu. 
> > C’ est pourtant simple : on utilise “à” lorsque c’est ouvert : à pied , à cheval , à bicyclette et “en” lorsque c’est fermé . ( en voiture et en bateau ) Le moyen mnémotechnique : à poil et enceinte . vous avez de la chance d’habitude j’utilise le mot peu aimé par Brassens pour illustrer mon propos, mais là c’est le premier juillet c’est le mois des bonnes résolutions en matière d’éducation pour marquer la fin du temps scolaire . Ah j’oubliais l’exception qui confirme la règle . c’est la diligence , on dit à pour le cocher/cow -boy car il est à l’extérieur et en pour les passagers . 

Redevance: le feu au lac!…

C’est jeudi . Le moment est mal venu pour envenimer le débat dans  des considérations plus ou moins hasardeuses avec plus ou moins de mauvaise foi sur le bien fondé de l’audiovisuel du service  public. Le jeudi pour ceux d’entre nous qui ont eu la chance de naître avant la Cinquième République était le jour de repos hebdomadaire des jeunes gens en état d’être scolarisés. C’était aussi le jour des trente minutes  attendues du “cavalier qui surgissait lors de la nuit courant vers l’aventure au galop et signant son nom à la pointe de l’épée” programmées en milieu d’après midi , avec le goûter mais attention , après avoir fait les devoirs . On ne va pas pleurer sur une époque où les accents de la musique royale ponctuaient l’ouverture et la fermeture du service public avec un premier ministre  qui pouvait s’adresser en direct aux Français  dans une mise en scène quasi soviétique et où l’essentiel des échanges le matin chez les différents commerçants se concentrait sur les rebondissement de la vie et les déboires  d’un marinier incarné par christian Barbier . On pourrait pour mieux comprendre l’évolution aller encore plus loin que Gabor dans sa loi ( qui n’est pas à proprement parler une loi mais plutôt une maxime) et prétendre que “si il s’avère possible  qu’une situation pourrie puisse pourrir un peu plus alors elle pourrira” mais là ça deviendrait triste à pleurer.  Qui pleure d’ailleurs ? Pas moi… Mais peut-être cette brave dame , il y a fort longtemps , alors que jeune père je m’interrogeais en réunion de parents d’élèves sur les dangers potentiels de l’appareil de télévision , m’avait répondu sur un ton  moqueur et rassurant “moi monsieur je fais confiance aux thérapeutes du futur “. 
> Mais tout ça ne nous ramènera pas Sigismund …oui, ce n’est qu’après qu’il s’est fait appeler Sigmund. C’est la souris qui me l’a appris en avouant avoir chicoté autour d’un vieil exemplaire d’un magazine littéraire.

Mardi au perchoir

c’est aujourd’hui que les têtes pensantes  de la République vont élire la grand chef ( sauf surprise) au poste le plus prestigieux de l’hémicycle …ça s’appelle le perchoir parce que ben il faut être sacrément perché(e) pour aller s’y aventurer  . Sauf empêchement grave tout le monde risque d’être là …on  les espère pas trop sage , qu’il y ait au moins du spectacle !

De relativement bordélique à absolument grotesque

en passant par “affreusement banale ” . Triste utilisation à contre emploi d’un adverbe totalement décalé et surtout d’un adjectif totalement déplacé depuis qu’une philosophe majeure du vingtième siècle s’est rendue célèbre en l’utilisant dans un contexte qui ,lui,  avait tout d’affreux  et d’horrible. On nage dans un tel déni tant de nos institutions que de l’expression dans les urnes du mécontentement d’une population qu’on se demande bien si bientôt la pauvre cloche – pauvre car c’est bien un signe de pauvreté que d’être seule dans son beffroi- , la pauvre cloche de l’ Elysée donc , n’aura bientôt plus d’autre choix que de sonner le tocsin. Après  cette triste charge sur les dits on se doit d’attirer l’attention sur l’image. Le premier d’entre nous a donc rencontré les représentants des forces politiques vives de la nation . Je ne sais pas qui gère l’image du Président de la République , mais le voir  régulièrement serrer la louche à ses visiteurs en gardant l’autre main dans sa poche , ça la fiche vraiment mal …Manquerait plus qu’il regarde ailleurs “en même temps ” …essayez voir , c’est garanti comme effet…Vachement correct politiquement .C’est comme ça , c’est dimanche , on passe la journée en famille  dans une paix toute relative mais au calme absolu , je dis cela pour ceux d’entre nous qui ont la chance de vivre à la campagne  . Et on se prépare à la dernière semaine d’école .